Un ancien étudiant de l’Institut Saint Eugène de Mazenod, Martin Boucar TINE, ordonné évêque de Kaolack (Sénégal)

Mgr Martin Boucar Tine ordonné évêque de Kaolack au Sénégal le samedi 24 novembre est le cinquième évêque ancien étudiant de notre Institut. Sa biographie le mentionne bien sur le site internet  SeneNews :

 

Son noviciat, il le fera à Lonzo dans le centre de la République démocratique du Congo de 1990 à 1991. C’est d’ailleurs dans ce pays plus exactement à Kikusa qu’il fera sa première profession religieuse. Il entame alors des cours de théologie à l’Institut saint Eugène de Mazenod de Kinshasa, jusqu’en 1995. Ses diplômes en poche, il revient au Sénégal où il va faire ses vœux perpétuels le 06 octobre 1995 à Khoudiadiéne et un an plus tard le 6 juillet plus précisément, il est ordonné prêtre. Après son ordination, il sera successivement vicaire de la paroisse saint Pierre des baobabs dans le diocèse de Dakar (1996 à 1999) et responsable du foyer Eymard pour les aspirants et les postulants à Dakar liberté. En 1999, il retourne aux études pour une licence en théologie en dogmatique en république démocratique du Congo.




Les supérieurs des communautés rassurés pour la nouvelle année académique

Le conseil rectoral ou conseil de gestion de l’Institut Saint Eugène de Mazenod, représenté par le recteur, le secrétaire académique et le secrétaire administratif? ont tenu une rencontre, le mercredi 14 novembre, avec une quinzaine de supérieurs et supérieures de religieux fréquentant l’Institut. La rencontre est statutaire et annuelle.

Depuis les trente-six ans d’existence du théologat saint Eugène de Mazenod, les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée ont toujours compté sur la participation d’autres congrégations religieuses masculines et féminines. En 2018-2019, les supérieurs ont ainsi appris avec joie la nouvelle de la conversion de l’Institut en Université. Les explications à ce sujet leur ont été fournis avec tous les détails.

 

 




Les 450 $ comme frais académiques sont-ils réalistes ?

La question a été posée par un père d’étudiant de l’Institut Saint Eugène de Mazenod le jeudi 15 novembre. Ils étaient une trentaine de parents venus échanger avec le conseil rectoral de l’Institut.

Le père recteur, Anaclet Dupar, a souligné cette particularité de notre vision de formation : les parents sont des collaborateurs des responsables administratifs et académiques. Cette première rencontre de l’année académique 2018-2019 a ainsi porté dans une prise de contact et dans l’échange d’informations.

Aux nouvelles, le recteur a fait lire, par le secrétaire général académique, le père Didier Mupaya, les deux arrêtés du Ministre de l’enseignement supérieur et universitaire, Monsieur Steve Mbikay, portant sur  le changement de dénomination et l’ouverture de nouvelles facultés. L’Institut Saint Eugène de Mazenod devient ainsi l’Université De Mazenod, avec les facultés de théologie et sciences religieuses, sciences et technologies informatiques, sciences économiques et administration des affaires.

Les parents se sont intéressés à l’ensemble de questions concernant la vision de l’Université et les conditions matérielles. Ils ont, par exemple, souhaité de voir s’ouvrir un restaurant pour les étudiants. Et la question s’est imposée : au regard du coût de la vie et de la pratique d’autres instituts et universités, n’est-ce pas que les frais académiques à 450$ sont irréalistes, trop modestes ?

Le secrétaire administratif, a.i., le père Jean-Baptiste Malenge, et le père recteur ont expliqué combien les Missionnaires oblats de Marie Immaculée visent « l’évangélisation des pauvres » et n’attendent pas de l’Université une source d’enrichissement.

Les parents ont enfin effectué une visite des locaux. La satisfaction était générale. Ils promettent d’intéresser bien plus de parents pour envoyer ici leurs enfants.

Tous ont surtout souligné le fait que jamais, à leur connaissance, une université n’a organisé une rencontre avec les parents des étudiants…

 




Les nouveaux doyens et autres chefs de promotion ont été élus

Le frère assomptionniste Zéphyrin Kasereka, de la troisième année de théologie, est le nouveau doyen des étudiants, pour l’année académique 2018-2019, depuis son élection le jeudi 1er novembre. L’Assemblée qui l’a élu lui a aussi assigné deux adjoints : le carme déchaux Jacques Katumba, de la deuxième année de théologie, et  Georges Mbayo, laïc, de la deuxième année en sciences informatiques. Liévin Ibanga, missionnaire oblat de Marie Immaculée, de la troisième année de théologie, est le nouveau responsable de la « culture ».

    Lors de cette séance, le secrétaire académique, le professeur Didier Mupaya, a fourni des informations sur la bonne marche de l’Institut. Il a rappelé, par exemple, que les étudiants peuvent être fiers d’illustres prédécesseurs devenus évêques. Ainsi, une heure auparavant, en ce jeudi 1er novembre 2018, l’annonce avait été faite de la nomination, par le Saint-Père, du nouvel archevêque de Kinshasa, Mgr Fridolin Ambongo, tout premier doyen des étudiants, élu en 1986 dans la même salle dénommée « Oser grand ». Trois autres évêques anciens étudiants de notre institut sont en Angola, au Mozambique et au Sénégal.

Le recteur, le professeur Anaclet Dupar, a exhorté les étudiants au mérite. Il a rappelé quelques recommandations en guise de règles de bonne conduite, de respect mutuel, de discipline.

Le recteur a informé l’assemblée de l’aboutissement imminente des démarches menées auprès du Ministère de l’enseignement supérieur et universitaire du pays pour convertir notre « institut » en une « université ». La conversion s’impose depuis l’ouverture de nouvelles filières autres que la théologie et les sciences de la mission : sciences informatiques, économie et administration des affaires.

A l’ouverture de la séance de ce 1er octobre, le recteur a présenté le professeur Jean-Baptiste Malenge, directeur des communications, nommé secrétaire administratif ad interim.