Le président provincial de l’ASUMA a présidé la messe pour la clôture de l’année académique 2018-2019

Le vendredi 28 juin 2019, l’Université De Mazenod (UDMAZ en sigle) a officiellement clôturée l’année académique 2018-2019. Une concélébration eucharistique a été présidée par le président provincial de l’Assemblée des Supérieurs Majeurs (Kinshasa), le père Anaclet Bambala, religieux du Saint Sacrement,  ancien étudiant de l’Institut Saint Eugène de Mazenod, l’actuelle Université De Mazenod.

L’image du lépreux puisée dans le texte de Mt 8,1-4, a été au centre de l’homélie. Le père Bambala a effectué une analogie : « Or voici qu’un lépreux s’approcha et se prosterna devant lui (…) » (Mt 8,2). En s’appuyant sur cette image, le prêtre a exhorté tout le monde à effectuer un mouvement pour aller à la rencontre du Seigneur. Ainsi voit-il dans la nouvelle configuration de l’université De Mazenod un mouvement, une marche qui nécessite la collaboration de tous  » pour le bien de la société » ( Pro bono societatis), selon la devise de l’université. Reprenant les paroles du saint patron de l’université, Eugène De Mazenod,  » oser grand comme le monde », le père Bambala souhaite autant pour la société d’aujourd’hui. Nous devons tous « oser grand comme le monde », a-t-il insisté.

La célébration eucharistique a été suivie de l’exécution de l’hymne de l’université et d’une séance de photos de famille.

Joël KALAKI




21 mai 2019 : l’Institut Saint Eugène de Mazenod devient officiellement l’Université De Mazenod

Ce 21 mai 2019, à 9h, dans la chapelle du scolasticat saint Eugène de Mazenod de Kinshasa-Kintambo, le supérieur provincial du Congo, le père Joseph Ntumba, présidera la messe en la fête de saint Eugène de Mazenod, fondateur des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée et saint patron de l’Université De Mazenod.

L’Institut Saint Eugène de Mazenod deviendra alors, officiellement, l’Université De Mazenod, reconnue par le Ministrère de l’enseignement supérieur et universitaire. L’Université existe, en fait, depuis deux ans. Elle organise les facultés de théologie, sciences économiques, administration des affaires et sciences et techniques informatiques.

 

 

 

 




Un « panel » des étudiants organisé à l’Université De Mazenod

Le sixième jour du mois d’avril 2019, l’Université de Mazenod a offert l’hospitalité aux étudiants et quelques autorités des institutions universitaires suivantes : Institut Supérieur Pédagogique Catholique (I.S.P.C), Université Catholique du Congo (U.C.C.), Université Protestante du Congo (U.P.C), Université Saint Augustin de Kinshasa (USAKIN) et le Grand séminaire saint Jean XXIII. Il a été question de l’organisation d’une matinée scientifique dite « Panel des étudiants » avec pour thème : « Jeunesse, foi et discernement vocationnel. Quelle lecture aujourd’hui ? »

Les activités ont été ouvertes par une prière du diacre Paulo Pindali. Cette prière était suivie de l’hymne national et de celui de l’université De Mazenod (UDMAZ).  Suivirent alors les mots de bienvenue et de circonstance respectivement tenus par le responsable de la culture et le doyen des étudiants de l’UDMAZ. 

Trois conférences étaient prévues. La 1ère a été intitulée: « Une nouvelle compréhension de l’adage : si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, à partir d’Esther 4,13-14. » Dans une approche théologique, l’abbé Christian Maleta a commencé par présenté les origines grecques et hébraïques du concept « jeunesse ». Le contexte de rédaction du livre d’Esther étant celui du meurtre des juifs, de la réussite de ceux-ci à se sauver et à se venger, le conférencier a précisé l’idée de l’action transformatrice qu’on trouve dans les chapitres 4 et 5. Pour lui,le discernement est avant tout une écoute : une idée du dernier synode des évêques sur la jeunesse.
 
Dans une approche éducative, le frère Albert Beya de l’I.S.P.C, a focalisé son attention sur l’importance d’une bonne éducation pour préparer  l’avenir. D’où le titre de sa conférence :  » Signification de maître-père pour la jeunesse ».
 
L’approche sociétale qui a eu pour conférence  » la famille, première institution de la socialisation » a été  l’oeuvre de l’abbé Chadrack Iyondo pour le compte du Séminaire Jean XXIII. Il a commencé son allocution en affirmant que l’avenir appartient aux jeunes. La famille a  non seulement la nécessité d’avoir les enfants, elle a aussi le devoir de les élever. C’est justement dans ce contexte qu’il faut penser la famille comme institution de socialisation considérant les différentes maladies qui guettent les jeunes : l’avoir, le sexe facile, la paresse, le refus du travail intellectuel… 
 
Après échanges sur des questions et réponses, la bougie a été remise à l’U.C.C. pour la prochaine organisation du Panel. 
 
Joël KALAKI



Echange de voeux à l’Université De Mazenod

C’est à 9h18 que le Recteur et le corps professoral prennent place dans la salle « Oser grand comme le monde ».

Un chant de Noël en guise d’accueil, la prière d’ouverture et 3minutes6′ pour l’hymne de l’université ont maintenu debout, professeurs et étudiants.

Après le mot de bienvenue du président du cercle culturel, Liévin Ibanga, qui invitait chacun à être un cadeau pour l’autre, le Recteur, le père Anaclet Dupar, a présenté le comité de gestion de l’université, les professeurs et les étudiants par promotion.

Après une prestation de musique par le scolastique Arinze et son groupe, le doyen des étudiants, Zéphyrien Kasereka, a pris la parole en rappelant l’origine britannique de la pratique de l’échange des voeux.

Différents étudiants et étudiantes ont exprimé ces voeux en une des langues du monde considérant la diversité culturelle de l’Université De Mazenod.

Quelques comédies ont animé la journée et la remise des cadeaux. Le dernier acte aura été le partage d’un verre d’amitié, avant le retour de chacun chez soi.

Joël Kalaki




Les supérieurs des communautés rassurés pour la nouvelle année académique

Le conseil rectoral ou conseil de gestion de l’Institut Saint Eugène de Mazenod, représenté par le recteur, le secrétaire académique et le secrétaire administratif? ont tenu une rencontre, le mercredi 14 novembre, avec une quinzaine de supérieurs et supérieures de religieux fréquentant l’Institut. La rencontre est statutaire et annuelle.

Depuis les trente-six ans d’existence du théologat saint Eugène de Mazenod, les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée ont toujours compté sur la participation d’autres congrégations religieuses masculines et féminines. En 2018-2019, les supérieurs ont ainsi appris avec joie la nouvelle de la conversion de l’Institut en Université. Les explications à ce sujet leur ont été fournis avec tous les détails.

 

 




Les 450 $ comme frais académiques sont-ils réalistes ?

La question a été posée par un père d’étudiant de l’Institut Saint Eugène de Mazenod le jeudi 15 novembre. Ils étaient une trentaine de parents venus échanger avec le conseil rectoral de l’Institut.

Le père recteur, Anaclet Dupar, a souligné cette particularité de notre vision de formation : les parents sont des collaborateurs des responsables administratifs et académiques. Cette première rencontre de l’année académique 2018-2019 a ainsi porté dans une prise de contact et dans l’échange d’informations.

Aux nouvelles, le recteur a fait lire, par le secrétaire général académique, le père Didier Mupaya, les deux arrêtés du Ministre de l’enseignement supérieur et universitaire, Monsieur Steve Mbikay, portant sur  le changement de dénomination et l’ouverture de nouvelles facultés. L’Institut Saint Eugène de Mazenod devient ainsi l’Université De Mazenod, avec les facultés de théologie et sciences religieuses, sciences et technologies informatiques, sciences économiques et administration des affaires.

Les parents se sont intéressés à l’ensemble de questions concernant la vision de l’Université et les conditions matérielles. Ils ont, par exemple, souhaité de voir s’ouvrir un restaurant pour les étudiants. Et la question s’est imposée : au regard du coût de la vie et de la pratique d’autres instituts et universités, n’est-ce pas que les frais académiques à 450$ sont irréalistes, trop modestes ?

Le secrétaire administratif, a.i., le père Jean-Baptiste Malenge, et le père recteur ont expliqué combien les Missionnaires oblats de Marie Immaculée visent « l’évangélisation des pauvres » et n’attendent pas de l’Université une source d’enrichissement.

Les parents ont enfin effectué une visite des locaux. La satisfaction était générale. Ils promettent d’intéresser bien plus de parents pour envoyer ici leurs enfants.

Tous ont surtout souligné le fait que jamais, à leur connaissance, une université n’a organisé une rencontre avec les parents des étudiants…

 




Les nouveaux doyens et autres chefs de promotion ont été élus

Le frère assomptionniste Zéphyrin Kasereka, de la troisième année de théologie, est le nouveau doyen des étudiants, pour l’année académique 2018-2019, depuis son élection le jeudi 1er novembre. L’Assemblée qui l’a élu lui a aussi assigné deux adjoints : le carme déchaux Jacques Katumba, de la deuxième année de théologie, et  Georges Mbayo, laïc, de la deuxième année en sciences informatiques. Liévin Ibanga, missionnaire oblat de Marie Immaculée, de la troisième année de théologie, est le nouveau responsable de la « culture ».

    Lors de cette séance, le secrétaire académique, le professeur Didier Mupaya, a fourni des informations sur la bonne marche de l’Institut. Il a rappelé, par exemple, que les étudiants peuvent être fiers d’illustres prédécesseurs devenus évêques. Ainsi, une heure auparavant, en ce jeudi 1er novembre 2018, l’annonce avait été faite de la nomination, par le Saint-Père, du nouvel archevêque de Kinshasa, Mgr Fridolin Ambongo, tout premier doyen des étudiants, élu en 1986 dans la même salle dénommée « Oser grand ». Trois autres évêques anciens étudiants de notre institut sont en Angola, au Mozambique et au Sénégal.

Le recteur, le professeur Anaclet Dupar, a exhorté les étudiants au mérite. Il a rappelé quelques recommandations en guise de règles de bonne conduite, de respect mutuel, de discipline.

Le recteur a informé l’assemblée de l’aboutissement imminente des démarches menées auprès du Ministère de l’enseignement supérieur et universitaire du pays pour convertir notre « institut » en une « université ». La conversion s’impose depuis l’ouverture de nouvelles filières autres que la théologie et les sciences de la mission : sciences informatiques, économie et administration des affaires.

A l’ouverture de la séance de ce 1er octobre, le recteur a présenté le professeur Jean-Baptiste Malenge, directeur des communications, nommé secrétaire administratif ad interim.

 




Et la bienvenue à tous !

Une nouvelle année commence. Et notre Institut devient … Université…

A bientôt !

 




Anciens et nouveaux étudiants

Dès le lundi 15 octobre, les cours ont commencé à l’Institut Saint Eugène de Mazenod. Les anciens étudiants se retrouvent allègrement. Les nouveaux et les nouvelles se recherchent…

 




Leçon inaugurale par le professeur Julien Mumpwena

Le père Julien Mumpwena, docteur en philosophie de l’Université Catholique du Congo, a présenté la leçon inaugurale sur le thème de sa thèse de doctorat : « De la vérité comme exigence normative pour une expérience commune féconde. »