Rentrée académique 2018

Le samedi 13 octobre, le père Charles-Alain Pululu, religieux de saint Vincent, président national de l’Assemblée des Supérieurs Majeurs, a présidé la messe à l’Esprit-Saint pour la rentrée académique de l’année 2018-2019 dans l’église de la paroisse saint Albert de Kinshasa-Ngaliema. A l’homélie, il a exhorté la communauté à placé sous le regard du Seigneur toutes les activités de la nouvelle année académique, « car si le Seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain que peinent les maçons ».

Comme d’habitude depuis quelques années, la cérémonie a été organisée pour les trois instituts supérieurs et universitaires placés sous l’autorité de l’Assemblée des supérieurs religieux : l’Institut Saint Eugène de Mazenod, l’Institut Supérieur Pédagogique Catholique et l’Université Saint Augustin.

Les autorités académiques, professeurs et étudiants se sont retrouvés, dans la salle paroissiale des conférences, après la messe pour la leçon inaugurale donnée par le père Julien Mumpwena sur le thème : « De la vérité comme exigence normative pour une expérience commune féconde ».

 




Messe pour la rentrée académique 2018-2019 : samedi 13 octobre

L’Institut Supérieur Saint Eugène de Mazenod, en collaboration avec l’Institut Supérieur Pédagogique Catholique et l’Université Saint Augustin de Kinshasa organisent ensemble la cérémonie de la rentrée académique pour l’année 2018-2019.

La messe d’ouverture sera présidée dès 9h00 par le président national de l’Assemblée des Supérieurs Majeurs, le père Charles-Alain Pululu, r.s.v., dans l’église paroissiale saint Albert de Kinshasa (non loin du Centre Catholique Nganda).

A 11h00, dans la salle paroissiale de saint Albert, le professeur Julien Mumpwena, o.m.i., prononcera la leçon inaugurale sous le thème : « De la vérité comme exigence normative pour une expérience commune féconde ».

Les secrétaires académiques présenteront alors leurs instituts respectifs. Et des agapes fraternelles clôtureront la journée d’ouverture. Les cours commencent le lundi 15 octobre.




Un nouveau livre sur l’adoration

Les éditions Baobab publient : Marie-Vincent Mayele, La merveille de l’amour. Chemins pour l’adoration.

L’adoration révèle à l’homme les valeurs surnaturelles, elle met en communion avec la Sainte Trinité et l’humanité entière. Par la force de l’Esprit Saint, l’homme est divinisé. Il est gratifié de l’amour illimité de Dieu et devient frère de tout homme. Il devient adorateur de Dieu et témoin de l’amour divin. Par sa bonté, Dieu lui confie la mission de propager la Bonne Nouvelle du Salut et de secourir les pauvres.

L’adorateur de Dieu a mission d’éveiller la conscience, l’amour, l’esprit, la mémoire de ses frères vers Dieu qui les aime tant.

Sœur Marie-Vincent Mayele est membre de la congrégation des sœurs de la charité de Namur en République démocratique du Congo. Elle a prononcé ses premiers vœux de religion en 1979 et ses vœux perpétuels en 1987.

 

 




Rencontre du grand chancelier avec le conseil rectoral

Le grand chancelier de l’Institut Supérieur Saint Eugène de Mazenod, le supérieur provincial des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, a tenu, le vendredi 29 juin, une séance de travail avec le conseil rectoral de l’Institut. A la fin de l’année académique 2017-2018, le père Joseph Ntumba, représentant le « pouvoir organisateur » de l’Institut, a ainsi reçu un rapport du recteur, le père Anaclet Dupar. Le père Ntumba a communiqué des informations utiles et notamment les nouvelles dispositions de la congrégation pour les structures et le leadership de l’Institut.




Rapport académique de l’année 2017-2018

La clôture d’une année académique est toujours un moment de joie. Et cette année, la joie est d’autant plus grande que l’année aura commencé sous le signe des incertitudes, du fait d’un climat général maussade dans le pays. C’est donc un grand plaisir pour nous de saluer votre présence, la présence de chacun et chacune d’entre vous, et de vous inviter à l’action de grâce au Seigneur qui nous a accompagnés dans nos multiples tâches.

Pour vous donner un panorama des activités de l’année académique 2017-2018, nous passons en revue les 9 rubriques ci-après :

  1. Le calendrier académique
  2. Le fonctionnement des organes de décision et de consultation
  3. Les étudiantes et étudiants
  4. Le personnel académique
  5. La recherche et la production intellectuelle
  6. La coopération interinstitutionnelle
  7. Les infrastructures
  8. La bibliothèque
  9. Le Centre de Formation en Informatique.
  10. La transformation statutaire, en cours, qui nous mène de l’institut saint Eugène de Mazenod vers l’Université de Mazenod.

Je ne saurai aborder les enseignements. Je n’ai pas encore analysé les fiches d’évaluation. Certaines doivent encore être remplies par les étudiants. Merci de me les déposer rapidement. En outre, faute de temps, au lieu de dresser ici et maintenant un rapport détaillé sur chacun de ces aspects de la vie de notre institut, nous nous limiterons à l’essentiel.

  1. Du calendrier académique

L’année académique 2017-2018 a été inaugurée le samedi 14 octobre 2017, à la paroisse Notre-Dame de Fatima dans la commune de la Gombe, par une célébration eucharistique présidée par Mgr Louis Mbwol Mpasi, évêque émérite d’Idiofa. Et les cours avaient commencé le lundi 16 octobre 2017.

Pendant l’année, toutes les activités académiques et para-académiques inscrites au programme, ont eu lieu, aux dates prévues. Nous sommes heureux de célébrer aujourd’hui la clôture officielle de l’année académique, conforment au calendrier établi dès le départ. 

  1. Du fonctionnement des organes de consultation et de décision

Les différents organes de décision et de consultation qui permettent à tous les partenaires et à tous les membres de notre Institut universitaire de participer à la gestion et aux orientations des activités ont bien tenu les réunions prévues pour cette année académique. Il s’agit des deux rencontres du conseil rectoral avec les supérieurs des communautés des étudiantes et étudiants ; deux rencontres pédagogiques avec le corps professoral et deux assemblées semestrielles des étudiants. Toutes les réunions statutaires et de gestion courante de l’Institut prévues par les textes légaux et règlementaires ont régulièrement eu lieu. Le conseil rectoral s’est réuni tous les quinze jours. Les rapports ont ponctuellement été établis et envoyés aux autorités compétentes, et les décisions prises ont été appliquées dans la mesure du possible.

  1. Des étudiants de l’ISEM

Cette année, l’Institut a inscrit au total, 105 étudiants et étudiantes. Nos étudiants appartiennent à 23 congrégations religieuses dont 17 masculines et 6 féminines. Deux étudiants sont indépendants, et deux étaient inscrits en formation permanente. Nos étudiants proviennent de 16 pays d’Afrique, à savoir l’Angola, le Benin, Burkina Faso, le Cameroun, le Congo-Brazzaville, le Congo-Kinshasa, le Kenya, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, le Nigeria, l’Ouganda, le Rwanda, le Tchad, le Togo et la Zambie. Ils viennent aussi d’Amérique latine, notamment de l’Equador.

  1. Des professeurs de l’ISEM

Pour assurer une formation solide et digne des standards bien connus, l’Institut engage cette année 52 professeurs qualifiés dans les différents domaines de la théologie et des sciences connexes. Sur les 52 enseignants, 38 (soit 73,07%) détiennent au moins un doctorat et les 14 autres, soit 26.92% ont un titre académique de licence ou équivalent. Nos professeurs sont bien préparés. Ils ont été formés dans les meilleures universités de l’Eglise et du monde. Leurs enseignements et leurs prestations sont soumis à l’appréciation des étudiants à la fin de chaque cours.

La qualité de l’enseignement est aussi un facteur déterminant dans les objectifs globaux de l’institut et dans les résultats académiques et professionnels des étudiantes et étudiants. Nous avons perdu un professeur, le père Fortunat Tshibangu, de l’Ordre des Frères mineurs, nous a quittés au mois de mars 20118. Puis-je vous prier de garder une minute de silence en sa mémoire ! Pour l’année prochaine, 2018-2019, l’Institut saint Eugène de Mazenod cherche un professeur d’Histoire de l’Eglise moderne.

  1. La Recherche et les publications

Parmi les publications de cette année, il sied de faire remarquer le numéro 42 de la Revue Africaine des Sciences de la Mission qui a publié les actes du colloque sur « la transformation des conflits et la construction de la paix » tenu ici à l’Institut Africain des Sciences de la mission les 7 et 8 mars 2016, en collaboration avec la Peace Forum Academy de  l’Université de Fribourg (Suisse) et l’Institut Supérieur catholique de Kinshasa/Righini.

Depuis la chair Cardinal Malula de mars 2018, la recherche de nos professeurs a été orientée vers le thème de la Mission en Afrique et la tribalité. » Le numéro 43 de la Revue Africaine des sciences de la mission, qui est censée publier les résultats de ces recherches menées en partenariat avec l’Union pontificale missionnaire, est sous presse. 

Parmi les ouvrages publiés ici même, dans nos murs, aux Editions Baobab, nous pouvons mentionner deux qui portent les signatures de nos professeurs:

 

  • Cyrille Atitung Kalom, L’avoir au cœur des débats, Editions Baobab, Kinshasa, 2018, 155 p. ;
  • Didier Mupaya Kapiten, Masques et mémoire du Congo. Puissance de communication interculturelle, Editions Baobab, 2018, 111p.
  • Notre professeur, la sœur Josée Ngalula a reçu le prix d’excellence en Suisse, pour la publication collective Nous avons un désir. There is something We Long for, Editions Tsena Malalaka, Kinshasa, 2015. C’est ici l’occasion de la féliciter pour son assiduité dans la recherche et l’importance de ses publications scientifiques.

Pour cette année, Le Bosquet Initiatique, l’organe de réflexion des étudiants de l’ISEM-IASMI n’est pas paru. C’est un raté qu’il nous faudra réparer dès le début de l’année prochaine 2018-2019.

  1. De la coopération interinstitutionnelle

L’Institut saint Eugène de Mazenod soigne ses relations, particulièrement avec l’Université Pontificale Urbaniana de Rome, à laquelle il est affilié.  Il entretient de bonnes relations également avec d’autres universités, notamment les universités suisses de Fribourg et de Bâle et la Faculté de Théologie de Lugano.  Au niveau national, l’ISEM est un des membres fondateurs de l’Association des Universités et Instituts supérieurs catholiques du Congo (ASUNICACO). Dans ce contexte, les relations avec l’Institut Supérieur de Pédagogie Religieuse (ISPR) de l’ASUMA et avec l’Université Saint Augustin de Kinshasa sont privilégiés et bien visibles, notamment à travers l’organisation en commun de l’ouverture des années académiques. L’Université catholique du Congo nous demeure aussi très proche, nous y recourons facilement en cas de besoins urgents d’enseignants.

Enfin, l’Institut saint Eugène de Mazenod est fier et heureux d’appartenir à un réseau international des universités oblates de renom. L’ISEM est membre de l’Association des Institutions Oblates d’Enseignement supérieur. (Association of Oblate Instituts of Higher Learning). L’association regroupe l’Université Saint Paul d’Ottawa, au Canada ; l’Oblate School of Theology, de San Antonio, au Texas (USA), Saint Joseph Theological Institute de Cedara au Kwazulu-Natal en Afrique du Sud ; Notre Dame University de Cotabato-City aux Philippines, et le Théologat Oblat de Obra en Pologne. La dernière rencontre annuelle de cette Association s’est tenue du 29 mai au 2 juin 2018 à Cedara, en Afrique du Sud. Le père recteur Anaclet Dupar y a représenté notre institut.

Dans ce cadre de la coopération interinstitutionnelle qu’il convient aussi de mentionner le voyage du Secrétaire académique à Arusha en Tanzanie, du 8 au 13 mars 2018. Il a participé, avec quelque 1200 délégués de toutes les Eglises chrétiennes du  monde entier, à la Conférence Mondiale sur la Mission et l’Evangélisation organisée à l’occasion du 70eme anniversaire du Conseil œcuménique des Eglises. Et il été le seul professeur catholique associé à l’Institut œcuménique mondial de théologie organisé en marge de cet événement historique et mondial. L’institut saint Eugene de Mazenod est fière de bénéficier de la reconnaissance de multiples institutions internationales, qui l’associent à ce genre de rendez-vous uniques.

  1. Les infrastructures

Les infrastructures de notre Institut sont encore présentables et dans bon état acceptable. C’est aussi un effet du comportement discipliné et écologique de nos étudiantes et étudiants, de tous les membres de la communauté saint Eugène de Mazenod. Et nous ne cesserons jamais de nous exhorter les uns les autres, à prendre soin de ce cette « maison commune ».

  1. La bibliothèque

Notre bibliothèque universitaire compte à présent 27.100 ouvrages et 142 périodiques enregistrés dans le ficher électronique. Au cours de la présente année académique, elle s’est enrichie de 25  nouveaux ouvrages, presqu’autant que l’année avant (22 en 2016-17)!

Au cours de l’année, elle a reçu de notre complexe académique 138 lecteurs, (contre 144 l’année dernière), dont 24 professeurs (contre 32) l’année dernière. De l’extérieur, elle a reçu 38 abonnés, provenant du Grand séminaire de Philosophie saint Kagawa, de l’Université Protestante au Congo, de l’Université catholique du Congo, de l’Université saint Augustin de Kinshasa,  du Grand Séminaire Saint Jean XXIII, de l’Université de Kinshasa, de l’Université Pédagogique Nationale, et deux chercheurs indépendants.

Globalement les données de fréquentation de la bibliothèque ont enregistré une légère baisse, par rapport aux années antérieures. Et c’est le cas de vous le rappeler, chers amis étudiantes et étudiants, la bibliothèque c’est notre l’équivalent intellectuel de la chapelle dans la vie spirituelle. C’est un sanctuaire du savoir, habituez-vous a le fréquenter. On ne vous le dira jamais assez.

 

  1. Le Centre de Formation en Informatique

Le staff du Centre de Formation en Informatique est composé d’un Directeur-Formateur (le père Jean-Pierre Fetshi, OMI), d’un autre formateur, et d’un secrétaire permanent.

Durant cette année 2017-2018, les cours n’ont pas changé. Il y a l’Informatique de base (avec le système d’exploitation Windows 7,  Internet et Multimédia), le Traitement des textes, Images et Vidéo sur Word, Publisher, PowerPoint/Office 2007 ; le Calcul et Tableur sur Excel, la Gestion de Bases de données (Access), la Programmation sur Visual Basic, la Maintenance et Réseau. Il n’y a que l’Excel et l’Access qui ont été enrichi et sectionnes, c’est-à-dire que le CFI offre actuellement Excel 1 et 2, et Access 1 et 2.

Jusqu’ici, 205 étudiantes et étudiants ont été inscrits et formés dans les différents modules. Aujourd’hui, nous célébrons la messe de clôture officielle de l’année académique, mais au CFI la formation continue jusqu’au mois d’août 2018.

  1. La transformation statutaire : de l’institut saint Eugène de Mazenod vers l’Université de Mazenod

Pour terminer, rappelons que cette année 2017-2018 a aussi connu quelques nouveautés. Elle a notablement connu le lancement de la Licence en Théologie pratique et l’ouverture de nouvelles filières facultaires, à savoir les sciences informatiques, les sciences économiques et l’administration des affaires. Ces nouveautés ont mis en route le processus de transformation statutaire qui nous mène, jour après jour, de l’Institut saint Eugène de Mazenod vers l’Université de Mazenod. Comme toujours, pour réussir ce pari, nous comptons encore sur votre soutien, votre collaboration et votre prière.

En guise de conclusion,

Malgré quelques inquiétudes et craintes connues durant l’année, la direction de l’ISEM-IASMI est heureuse du travail abattu avec et grâce à la collaboration généreuse de chacun et de chacune d’entre vous : étudiantes et étudiants, corps professoral, supérieur(e)s de communautés et Supérieur(e)s majeur(e)s, personnel administratif et technique, amis et amies de l’Institut. C’est pourquoi, il  m’est un agréable de vous adresser notre gratitude.

Nous voulons particulièrement remercier les supérieurs majeurs qui ont confiance, qui continuent de faire confiance à l’ISEM, les uns depuis plus de vingt-cinq ans, d’autres depuis plus ou moins de dix ans…

L’ISEM n’épargne aucun effort pour continuer d’assurer aux jeunes qui lui sont confiés une formation intellectuelle, théologique, spirituelle, pastorale et humaine solide et à la hauteur des défis des temps actuels.

Nos remerciements s’adressent ensuite à tous nos professeurs, pour leur compétence, leur dévouement et leur sens de collaboration.

Au centre de la vie et des activités de notre Institut, se trouvent les étudiants et étudiantes. Chers amis, je vous remercie pour l’esprit de famille, la simplicité et l’ouverture interculturelle et internationale que vous continuez de maintenir à l’ISEM.

Je félicite et remercie spécialement ceux qui ont terminé, les finalistes de la 4 e année de théologie, et ceux de l’IASMI qui, bientôt termine leur licence en sciences de la mission. Merci pour les années d’études à l’ISEM et à l’IASMI. Vous ferez désormais partie de la grande famille des anciens de l’ISEM-IASMI qui continuent de porter haut l’étendard de cette Alma Mater à travers le Congo, l’Afrique et le monde. Vous faites partie des anciens qui font rayonner nos couleurs et nous font connaitre et respecter de partout comme une école de qualité, malgré la modicité de nos moyens. Que la bénédiction du Seigneur et tous nos souhaits vous accompagnent, sur les chemins du monde, partout où vous irez…

On reste ensemble. Je vous remercie !

 

Kinshasa, samedi 23 juin  2018

Prof. Père Didier MUPAYA, OMI
Secrétaire académique.

 

 




Mgr Ambongo de retour à l’Institut Saint Eugène de Mazenod

« Ce que vous êtes en train de faire aujourd’hui déterminera ce que vous serez demain. Malheur à celui qui ne prend pas au sérieux le présent ».  L’archevêque-coadjuteur de Kinshasa, Mgr Fridolin Ambongo, a donné ce conseil aux étudiants de l’Institut Supérieur Saint Eugène de Mazenod, le samedi 23 juin, dans l’homélie de la messe qu’il a présidée pour la clôture de l’année académique 2017-2018. La messe a été concélébrée, dans la chapelle du scolasticat saint Eugène de Mazenod, par Mgr Louis Mbwol, évêque émérite d’Idiofa, par le père Joseph Ntumba, supérieur provincial des Missionnaires oblats, et par une vingtaine d’autres prêtres, dont des supérieurs ou anciens étudiants de diverses congrégations partenaires de l’Institut.  

C’était l’occasion d’un fils de la maison qui rentre au bercail, dans son alma mater, après des années d’engagements dans sa vie d’adulte. Dans le théologat saint Eugène de Mazenod, de 1984 à 1988, le jeune séminariste capucin Ambongo Besungu a reçu sa première formation théologique pour être ordonné prêtre. De 1995 à 2005, il a été professeur de théologie morale, jusqu’à sa nomination comme évêque de Bokungu-Ikela. Le voici aujourd’hui archevêque coadjuteur de Kinshasa, après avoir été archevêque de Mbandaka-Bikoro.

« Vous êtes un fils et un père », lui a rappelé le recteur de l’Institut, le père Anaclet Dupar, qui remettait à l’archevêque une photo le représentant en évêque dans la cour du théologat saint Eugène de Mazenod.

Mgr Ambongo, qui avait été élu en 1986 doyen des étudiants, a dit être venu en guise de reconnaissance et pour rendre hommage à ses formateurs. Il a partagé des convictions avec ses jeunes frères. Il a dit se souvenir de son mémoire portant sur le prophète « Amos, le subversif ». L’étudiant a appris à aimer la justice dans la société. « Ce que vous êtes en train de faire aujourd’hui déterminera ce que vous serez demain ».

Alors qu’il est encore en train d’observer, de voir et d’écouter avant de devenir un jour archevêque de Kinshasa, Mgr Ambongo a félicité le corps professoral et toute l’institution pour la formation intégrale assurer à de futurs pasteurs du pays. Il a remercié le supérieur provincial des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, le père Joseph Ntumba, grand chancelier de l’Institut Saint Eugène de Mazenod,  pour la participation des Oblats à cette tâche d’Eglise. Il a particulièrement félicité pour l’ouverture de nouvelles filières de formation en informatique, en économie et en administration des affaires, qui donnent plus d’occasion à des laïcs de bénéficier de la formation assurer par une institution ecclésiastique.




Invitation à la messe de clôture

La direction de l’Institut Supérieur Saint Eugène de Mazenod vous invite à la célébration eucharistique que présidera Son Excellence Monseigneur Fridolin Ambongo, archevêque-coadjuteur de Kinshasa, le samedi 23 juin à 9 heures.

Cordiale bienvenue !

 

 




23 juin : Mgr Fridolin Ambongo préside la messe de clôture

A 9H00, le samedi 23 juin, l’archevêque-coadjuteur de Kinshasa, Mgr Fridolin Ambongo, préside la messe de clôture de l’année académique 2018-2018.

En 1988, le scolastique capucin Ambongo Besungu terminait son premier cycle de théologie dans notre Institut.




Deux anciens de notre Institut dans l’affaire « ebola »

 De part et d’autre de la « quarantaine » imposée à la population d’Itipo et de Bikoro dans la province de l’Equateur, ce sont deux anciens étudiants de l’Institut Saint Eugène de Mazenod que présentent les photos devenues virales sur les réseaux sociaux. Mgr Fridolin Ambongo, archevêque-coadjuteur de Kinshasa et administrateur apostolique de Mbandaka-Bikoro bénit le père Lucien Ambunga, lazariste, curé de la paroisse saint Joseph d’Itipo, ordonné prêtre à Kinshasa en 2014. Il avait été vicaire à Bolobo puis à Itipo.

Le prêtre avait été placé en quarantaine par l’équipe de l’ONG Médecins Sans Frontières le soupçonnant de porter le virus de l’épidémie « ebola » sévissant dans la région.  Le prêtre avait administré le sacrement des malades à un mourant. Bien des jours plus tard, le 20 mai, pendant la messe, le prêtre s’effondre. L’équipe des Médecins Sans Frontières l’interne alors à Bikoro. Le 27 mai, le prêtre est sorti de l’hôpital.

Arrivé de Mbandaka par hélicoptère, l’administrateur apostolique de Mbandaka-Bikoro avait rendu visite au prêtre malade et avait prié sur lui. La joie de l’évêque fut grande lorsqu’il apprit, plus tard, la « guérison » de son prêtre.

 




21 mai 2018 : Fête patronale

 

21 mai 2018 : Fête patronale

Après la messe dans la chapelle saint Eugène de Mazenod du scolasticat saint Eugène de Mazenod, toute la communauté de l’Institut Supérieur Saint Eugène de Mazenod s’est retrouvé autour du terrain de volley-ball pour une partie de sport. Est venu ensuite le moment du repas partagé avec tous.