Un « panel » des étudiants organisé à l’Université De Mazenod

Le sixième jour du mois d’avril 2019, l’Université de Mazenod a offert l’hospitalité aux étudiants et quelques autorités des institutions universitaires suivantes : Institut Supérieur Pédagogique Catholique (I.S.P.C), Université Catholique du Congo (U.C.C.), Université Protestante du Congo (U.P.C), Université Saint Augustin de Kinshasa (USAKIN) et le Grand séminaire saint Jean XXIII. Il a été question de l’organisation d’une matinée scientifique dite « Panel des étudiants » avec pour thème : « Jeunesse, foi et discernement vocationnel. Quelle lecture aujourd’hui ? »

Les activités ont été ouvertes par une prière du diacre Paulo Pindali. Cette prière était suivie de l’hymne national et de celui de l’université De Mazenod (UDMAZ).  Suivirent alors les mots de bienvenue et de circonstance respectivement tenus par le responsable de la culture et le doyen des étudiants de l’UDMAZ. 

Trois conférences étaient prévues. La 1ère a été intitulée: « Une nouvelle compréhension de l’adage : si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, à partir d’Esther 4,13-14. » Dans une approche théologique, l’abbé Christian Maleta a commencé par présenté les origines grecques et hébraïques du concept « jeunesse ». Le contexte de rédaction du livre d’Esther étant celui du meurtre des juifs, de la réussite de ceux-ci à se sauver et à se venger, le conférencier a précisé l’idée de l’action transformatrice qu’on trouve dans les chapitres 4 et 5. Pour lui,le discernement est avant tout une écoute : une idée du dernier synode des évêques sur la jeunesse.
 
Dans une approche éducative, le frère Albert Beya de l’I.S.P.C, a focalisé son attention sur l’importance d’une bonne éducation pour préparer  l’avenir. D’où le titre de sa conférence :  » Signification de maître-père pour la jeunesse ».
 
L’approche sociétale qui a eu pour conférence  » la famille, première institution de la socialisation » a été  l’oeuvre de l’abbé Chadrack Iyondo pour le compte du Séminaire Jean XXIII. Il a commencé son allocution en affirmant que l’avenir appartient aux jeunes. La famille a  non seulement la nécessité d’avoir les enfants, elle a aussi le devoir de les élever. C’est justement dans ce contexte qu’il faut penser la famille comme institution de socialisation considérant les différentes maladies qui guettent les jeunes : l’avoir, le sexe facile, la paresse, le refus du travail intellectuel… 
 
Après échanges sur des questions et réponses, la bougie a été remise à l’U.C.C. pour la prochaine organisation du Panel. 
 
Joël KALAKI