Le professeur Anaclet Dupar, recteur, esquisse le profil de l’Université

Le professeur Dupar a notamment relayé le propos du supérieur provincial pour rappeler que la formation continue et les études supérieures et universitaires sont bien un élément de l’évangélisation même si elles n’en constituent pas la fin première.

Le père recteur a aussi raconté le processus de la reconnaissance de l’institution au niveau ecclésiastique, avec l’affiliation à l’Université Urbanienne de Rome et étatique, avec l’obtention de deux arrêtés ministériels en 2018 autorisant le changement de dénomination et octroyant l’ouverture de nouvelles filières d’enseignement en administration des affaires, sciences économiques et sciences informatiques.

Ecoutez ici, en deux parties, les propos du professeur Dupar.




Dans le mot de bienvenue, le supérieur provincial rappelle le charisme oblat

Pour le père Joseph Ntumba, supérieur provincial et pouvoir organisateur de l’Université De Mazenod, la promotion des études universitaires relève bien du charisme des missionnaires oblats. Le père Ntumba a signalé l’existence d’une association des universités et instituts supérieurs oblats à travers le monde. Il a surtout rappelé l’historique de la naissance du théologat Eugène de Mazenod, en 1982, devenu aujourd’hui l’Université De Mazenod après avoir été l’Institut Supérieur Saint Eugène de Mazenod.

Ecoutez ici, en deux parties, le propos du père Joseph Ntumba :

 




Le supérieur provincial, le père Joseph Ntumba, a présidé la messe pour Saint Eugène de Mazenod

« Que saint Eugène de Mazenod soutienne tous nos efforts ». Le supérieur provincial Joseph Ntumba a conclu ainsi l’homélie de la messe qu’il a présidée le 21 mai dans la chapelle du scolasticat saint Eugène de Mazenod de Kinshasa-Kintambo.

Cette date de la mort du fondateur des Missionnaires oblats a été choisie pour le lancement officiel de la nouvelle appellation et du nouveau statut de l’Université saint Eugène de Mazenod, ex- Institut Supérieur Saint Eugène de Mazenod.

Une vingtaine de prêtres ont concélébré à côté de deux évêques, Mgr Tharcisse Tshibangu, évêque émérite de Mbuji-Mayi et président du conseil d’administration des universités ainsi que Mgr Louis Mbwol, évêque émérite d’Idiofa, doyen des missionnaires oblats congolais.

Dans l’assemblée, parmi les nombreux invités, il y avait le bourgmestre de la commune de Kintambo.

 

Ecoutez ici l’homélie du père Joseph Ntumba  (en deux parties) :

 




Mgr Tharcisse Tshibangu, assisté de Mgr Louis Mbwol, a béni le portrait de saint Eugène de Mazenod

Le 21 mai 2019, en la fête du fondateur des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée et saint patron de l’Université De Mazenod, Mgr Tshibangu a béni non seulement le portrait du patron mais aussi toute l’université. Il a souhaité qu’elle dure des années, des centenaires et des millénaires.

 




21 mai 2019 : l’Institut Saint Eugène de Mazenod devient officiellement l’Université De Mazenod

Ce 21 mai 2019, à 9h, dans la chapelle du scolasticat saint Eugène de Mazenod de Kinshasa-Kintambo, le supérieur provincial du Congo, le père Joseph Ntumba, présidera la messe en la fête de saint Eugène de Mazenod, fondateur des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée et saint patron de l’Université De Mazenod.

L’Institut Saint Eugène de Mazenod deviendra alors, officiellement, l’Université De Mazenod, reconnue par le Ministrère de l’enseignement supérieur et universitaire. L’Université existe, en fait, depuis deux ans. Elle organise les facultés de théologie, sciences économiques, administration des affaires et sciences et techniques informatiques.

 

 

 

 




Un « panel » des étudiants organisé à l’Université De Mazenod

Le sixième jour du mois d’avril 2019, l’Université de Mazenod a offert l’hospitalité aux étudiants et quelques autorités des institutions universitaires suivantes : Institut Supérieur Pédagogique Catholique (I.S.P.C), Université Catholique du Congo (U.C.C.), Université Protestante du Congo (U.P.C), Université Saint Augustin de Kinshasa (USAKIN) et le Grand séminaire saint Jean XXIII. Il a été question de l’organisation d’une matinée scientifique dite « Panel des étudiants » avec pour thème : « Jeunesse, foi et discernement vocationnel. Quelle lecture aujourd’hui ? »

Les activités ont été ouvertes par une prière du diacre Paulo Pindali. Cette prière était suivie de l’hymne national et de celui de l’université De Mazenod (UDMAZ).  Suivirent alors les mots de bienvenue et de circonstance respectivement tenus par le responsable de la culture et le doyen des étudiants de l’UDMAZ. 

Trois conférences étaient prévues. La 1ère a été intitulée: « Une nouvelle compréhension de l’adage : si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, à partir d’Esther 4,13-14. » Dans une approche théologique, l’abbé Christian Maleta a commencé par présenté les origines grecques et hébraïques du concept « jeunesse ». Le contexte de rédaction du livre d’Esther étant celui du meurtre des juifs, de la réussite de ceux-ci à se sauver et à se venger, le conférencier a précisé l’idée de l’action transformatrice qu’on trouve dans les chapitres 4 et 5. Pour lui,le discernement est avant tout une écoute : une idée du dernier synode des évêques sur la jeunesse.
 
Dans une approche éducative, le frère Albert Beya de l’I.S.P.C, a focalisé son attention sur l’importance d’une bonne éducation pour préparer  l’avenir. D’où le titre de sa conférence :  » Signification de maître-père pour la jeunesse ».
 
L’approche sociétale qui a eu pour conférence  » la famille, première institution de la socialisation » a été  l’oeuvre de l’abbé Chadrack Iyondo pour le compte du Séminaire Jean XXIII. Il a commencé son allocution en affirmant que l’avenir appartient aux jeunes. La famille a  non seulement la nécessité d’avoir les enfants, elle a aussi le devoir de les élever. C’est justement dans ce contexte qu’il faut penser la famille comme institution de socialisation considérant les différentes maladies qui guettent les jeunes : l’avoir, le sexe facile, la paresse, le refus du travail intellectuel… 
 
Après échanges sur des questions et réponses, la bougie a été remise à l’U.C.C. pour la prochaine organisation du Panel. 
 
Joël KALAKI



« Le travail de théologienne se fait dans l’austérité et dans l’ombre », a dit la professeure Josée Ngalula

Le 8 mars, l’Université De Mazenod a célébré la Journée internationale de la femme en rendant hommage à la professeure Josée Ngalula, religieuse de saint André, professeure de théologie depuis vingt-cinq ans. La théologienne a demandé que l’on prie pour les théologiens.

IMG_20190308_092956.jpg

Dans l’éloge qu’il a prononcé à cette occasion, le professeur Didier Mupaya, secrétaire général académique, a raconté le début et le parcours de cette religieuse qui a été son professeur, que les autorités académiques avaient reçue en 1993 comme assistante. Plus tard, soeur Ngalula a obtenu son doctorat à l’Université Catholique de Lyon. « Les autorités du théologat saint Eugène de Mazenod » ne pouvaient s’imaginer avoir recruté une enseignante qui ferait la fierté de l’institution pendant un quart de siècle. Elles ignoraient qu’elles avaient accueilli celle qui deviendrait une théologienne reconnue en RDC et dans le monde, auteure de cinquante-quatre publications.

IMG_20190308_120505.jpg

Le recteur de l’Université De Mazenod, le professeur Anaclet Dupar, a remercié et félicité la religieuse et la congrégation des Religieuses de saint André, représentée par la supérieure provinciale du Congo, soeur Catherine Nsiami.

Entrant dans la salle dans une procession de professeur de l’Université, le recteur a remis à la jubilaire un tableau relatant en trois photos le parcours de celle qui s’était présentée « sans expérience d’enseignement ni publication » et qui est devenue une auteure féconde. Le père Dupar a aussi remis à la professeure un livre sur la mission et la traductologie, l’un des domaines de recherche de Josée Ngalula.

Dans le mot de remerciement, à la fin de la cérémonie, soeur Ngalula a demandé que l’honneur aille d’abord à Dieu, à qui seul revient la gloire, et à l’assemblée, aimée de Dieu, ainsi que le donne à penser le rite de l’encensement de l’assemblée pratiquée dans la liturgie eucharistique. La professeure Ngalula a rappelé que son travail de chercheure en théologie dogmatique se fait dans l’effacement, dans la fatigue pour l’amour de Dieu et de l’humain. Elle a demandé que l’on prie pour les théologiens.

On notera que la cérémonie d’hommage à la professeure Ngalula s’est placée dans le cadre de la Chaire Cardinal Malula. C’est ainsi que le mot de bienvenue a été prononcé par le directeur de l’Institut Africain des Sciences de la Mission, le professeur Jean-Pierre Bwalwel, et que le mot d’ouverture et de clôture de la journée est revenu au vicaire provincial des Missionnaires oblats de Marie Immaculée, le père Blaise Phola.

La professeure a ainsi prononcé une conférence sur le thème : »Appelé(e)s au bonheur ». Elle a donné une lecture de l’exhortation apostolique du Saint-Père François sur l’appel à la sainteté.

La professeure Esther Nlandu, professeure de théologie à l’Université Protestante au Congo, a prononcé la deuxième conférence, pour présenter une lecture protestante sur l’exhortation apostolique, notamment sur le thème de la sainteté.

Puisque l’Univesité De Mazenod fêtait aussi la Journée internationale de la femme, deux étudiantes, la soeur Patricia Madza, fille de saint Paul, et mademoiselle Frechila Melo ont présenté un commentaire en écho aux deux conférences.

C’est un groupe d’étudiantes qui a accompagné la professeure Ngalula pendant l’entrée solennelle pour l’hommage à elle rendu. Reprenant un chant, elles arboraient des pagnes, symbole de féminité en RDC.

Les cadeaux reçus par la professeure jubilaire étaient aussi des étudiants et de sa famille.

Pendant plus de trois heures, toute la cérémonie de la Chaire Cardinal Malula a été retransmise en direct par Radio Maria.




8 mars : la Chaire Cardinal Malula rend hommage à Soeur Josée Ngalula, professeure de théologie depuis 25 ans

La cérémonie commence à 9h00 avec une conférence de soeur Josée Ngalula, qui commentera l’exhortation du pape François « Gaudete et exsultate » sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel. Une professeure de l’Université Protestante au Congo prendra ensuite la parole pour donner une lecture protestante du même document.

Le professeur Didier Mupaya, secrétaire général académique de l’Université De Mazenod, prononcera l’éloge de Soeur Ngalula, et le recteur, le professeur Anaclet Dupar, remettra un cadeau à l’honneur de la professeure.

En ce 8 mars, Journée internationale de la femme, des étudiantes de l’Université De Mazenod agrémenteront la matinée avec des poèmes et de la musique.




Paroles de saint Eugène de Mazenod, notre saint patron




Et nous voici en images…